Appartement ancien, logement des années 1970 ou maison de ville : dans le 15e arrondissement, le bilan avant achat vous dit dans quel état est le bien, et ce qu’il vous coûtera dans les années à venir.
Paris 15e
Le bilan avant achat est une visite technique réalisée avant l’engagement de l’acquéreur. Dans le 15e arrondissement, l’expert examine l’état du logement, la structure visible, l’humidité, les équipements et les parties communes accessibles, puis les met en regard des documents de copropriété. Le rapport sert à négocier, à demander des précisions ou à renoncer.
Bilan avant achat : 650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m². Frais de gestion : 50 €. Déplacement : 60 € jusqu’à 100 km.
Le 15e est l’arrondissement le plus peuplé de Paris. On y trouve des immeubles de rapport de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, des immeubles en brique des années 1930, les tours du Front de Seine et de nombreux ensembles construits entre 1950 et 1980. Une partie du sous sol, notamment vers Vaugirard, comporte d’anciennes carrières de calcaire, et les quartiers de Javel et de Grenelle bordent la Seine.
Variété des époques, ensembles d’après guerre, anciennes carrières et bords de Seine sont les repères de l’expert. Pour un acquéreur, ces caractéristiques indiquent où porter l’attention lors de la visite, et quels travaux de copropriété peuvent se profiler. Les transformations réalisées au fil du temps, surélévations, divisions de lots, réunions d’appartements ou créations de salles d’eau, sont aussi à prendre en compte.
Une partie du sous sol du 15e arrondissement a été exploitée en carrières souterraines de calcaire. Ces vides anciens sont recensés et surveillés par l’Inspection générale des carrières de la Ville de Paris. Beaucoup ont été consolidés ou comblés, mais ils peuvent encore expliquer localement des tassements, des fissures ou des affaissements. Dans les périmètres concernés, l’Inspection générale des carrières donne un avis sur les projets de construction et de consolidation.
Le 15e arrondissement borde la Seine. Une partie de son territoire est couverte par le plan de prévention du risque inondation de Paris, qui délimite les secteurs exposés à une crue de référence comparable à celle de 1910. Les caves, sous sols et rez de chaussée proches des quais sont les plus concernés, par débordement ou par remontée de la nappe d’accompagnement du fleuve.
À l’échelle de la commune de Paris, la base Géorisques recense 20 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1983 et 2018 : 16 pour des inondations et coulées de boue, dont les crues de juin 2016 et de janvier 2018, une pour la sécheresse de l’été 2003, une pour un mouvement de terrain en décembre 1999, et deux pour la tempête et la grêle de juin 1983. Le 15e arrondissement compte 229 713 habitants (population municipale, INSEE) sur environ 847 hectares.
L’état des risques remis par le vendeur reprend ces informations pour l’adresse précise. L’expert les relie à ce qu’il observe, ce qui change la portée d’une fissure ou d’une cave humide. Le rapport mentionne ces éléments lorsqu’ils sont utiles à votre décision.
Sur un marché où l’on visite parfois une seule fois avant de faire une offre, l’acquéreur manque de recul technique. L’expert apporte une lecture indépendante : état de la structure visible, humidité, équipements, parties communes, travaux à venir.
Il ne refait pas les diagnostics obligatoires, il les complète. Son rapport vous permet de décider en connaissance de cause.
L’expert examine chaque pièce : fissures des murs, cloisons et plafonds, planéité des sols, comportement du parquet, menuiseries. Il mesure l’humidité, en particulier dans les pièces d’eau, en pied de mur et sous les fenêtres, et repère les traces de dégâts des eaux anciens.
Il vérifie visuellement l’installation électrique, la plomberie accessible, l’eau chaude, le chauffage et la ventilation. Il s’interroge sur les travaux réalisés : cloison abattue, cuisine ouverte, mezzanine, salle d’eau créée dans une ancienne chambre.

L’expert examine chaque pièce et, si possible, les parties communes de l’immeuble.
Une part importante du risque se trouve hors du logement. L’expert observe, lorsque l’accès est possible, la cage d’escalier, la cour, les façades visibles, la cave et les combles. Fissures en façade, enduits décollés, traces d’infiltration, chéneaux dégradés : ces signes annoncent des travaux à la charge des copropriétaires.
Il croise ses observations avec les procès verbaux des trois dernières assemblées générales, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux lorsqu’il existe.
Un appartement haussmannien se juge à l’état de ses planchers, de ses murs porteurs, de sa toiture et de sa façade en pierre de taille. Un immeuble faubourien, plus modeste, pose des questions d’humidité, de stabilité des façades sur cour et d’état des escaliers. Un immeuble en brique des années 1930 peut souffrir de la corrosion de ses aciers.
Les immeubles des années 1960 et 1970 présentent d’autres enjeux : toitures terrasses, joints de façade, isolation, ventilation, réseaux vieillissants. L’expert adapte sa visite à l’époque de construction et aux travaux réalisés depuis.
Idéalement avant la signature du compromis, quand l’offre est acceptée et que la négociation reste possible. Il est aussi possible de le réaliser pendant le délai de rétractation de dix jours qui suit la signature du compromis par un acquéreur non professionnel.
Vous pouvez également prévoir dans le compromis une condition liée à une expertise technique. Parlez en à votre notaire, et réservez tôt pour organiser l’accès avec l’agence.
Un acquéreur qui arrive avec un rapport technique précis négocie sur des faits, pas sur des impressions. Les désordres sont décrits, localisés, photographiés et qualifiés, et les travaux probables sont identifiés.
Le rapport vous aide aussi à poser les bonnes questions au vendeur et au syndic, et à anticiper votre budget de travaux après l’achat.
La visite dure le temps nécessaire à un examen complet. Vous pouvez y assister et poser vos questions. L’expert commente ses constats au fil de la visite, sans attendre le rapport pour vous signaler un point important.
Prévoyez l’accès à la cave et, si possible, aux combles, les codes de l’immeuble et la présence de l’agent immobilier ou du vendeur. Si le logement est occupé, demandez que les zones sensibles soient dégagées.
Le bilan avant achat peut conduire à approfondir un point : origine d’une fissure, cause d’une humidité. L’expertise fissures et l’expertise humidité sont alors adaptées.
Si un défaut grave dissimulé se révèle après la vente, l’expertise vices cachés prend le relais. Les prix sont détaillés sur la page nos tarifs.
Retrouvez nos pages avant achat pour chaque arrondissement, et la page bilan avant achat à Paris.
Oui. Il décrit les désordres et les travaux à prévoir, ce qui fournit une base objective.
650 € TTC pour les 50 premiers mètres carrés, plus 30 m² à 3 €, soit 740 € TTC, auxquels s’ajoutent 50 € de gestion et 60 € de déplacement.
Oui. Pour une maison, il examine aussi les façades, la toiture visible, les fondations apparentes et les abords.
650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m², avec 50 € de frais de gestion et 60 € de déplacement. Le rapport est inclus.
Non. Les diagnostics sont obligatoires et à la charge du vendeur. Le bilan les complète par une analyse technique globale.
Oui, lorsque l’accès est possible : cage d’escalier, cour, cave, façades visibles et combles accessibles.
Oui, pendant le délai de rétractation de dix jours. L’idéal reste avant la signature.
L’annonce, le dossier de diagnostic technique, les procès verbaux d’assemblée générale, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux.
L’état des risques précise si l’adresse est concernée. L’expert relie ces informations aux constats sur place. Une partie du 15e arrondissement est concernée par d’anciennes carrières ou par le gypse : un désordre visible y mérite une attention particulière.
Réservez votre bilan avant achat en ligne, ou appelez un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).