Fissure en façade, au plafond, sur un mur de refend ou autour d’une fenêtre : dans le 13e arrondissement, de la Butte aux Cailles, les Gobelins, Paris Rive Gauche et les Olympiades, l’expert mesure la fissure, en recherche la cause et en évalue la gravité.
Paris 13e
L’expertise fissures répond à trois questions : d’où vient la fissure, est elle grave, et qui doit agir. Dans le 13e arrondissement, l’expert relie ce qu’il observe au bâti de l’arrondissement, aux travaux récents et au contexte du sous sol, avant de vous remettre un rapport clair.
Expertise fissures : à partir de 590 € pour un appartement et 720 € pour une maison, frais de déplacement et de gestion compris.
Le 13e arrondissement associe la Butte aux Cailles et ses maisons de ville, des immeubles anciens autour des Gobelins, les tours et barres des années 1960 et 1970 et les quartiers neufs de Paris Rive Gauche, l’une des plus grandes opérations d’aménagement de la capitale. Une large partie de son sous sol, de la Butte aux Cailles aux Gobelins, comporte d’anciennes carrières de calcaire.
Anciennes carrières, grands ensembles des années 1970 et immeubles récents de Paris Rive Gauche demandent des approches différentes. Pour une fissure, ces caractéristiques orientent l’hypothèse de départ : mouvement de plancher, transformation passée, sol ou simple retrait d’enduit.
Une partie du sous sol du 13e arrondissement a été exploitée en carrières souterraines de calcaire. Ces vides anciens sont recensés et surveillés par l’Inspection générale des carrières de la Ville de Paris. Beaucoup ont été consolidés ou comblés, mais ils peuvent encore expliquer localement des tassements, des fissures ou des affaissements. Dans les périmètres concernés, l’Inspection générale des carrières donne un avis sur les projets de construction et de consolidation.
Le 13e arrondissement borde la Seine. Une partie de son territoire est couverte par le plan de prévention du risque inondation de Paris, qui délimite les secteurs exposés à une crue de référence comparable à celle de 1910. Les caves, sous sols et rez de chaussée proches des quais sont les plus concernés, par débordement ou par remontée de la nappe d’accompagnement du fleuve.
À l’échelle de la commune de Paris, la base Géorisques recense 20 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1983 et 2018 : 16 pour des inondations et coulées de boue, dont les crues de juin 2016 et de janvier 2018, une pour la sécheresse de l’été 2003, une pour un mouvement de terrain en décembre 1999, et deux pour la tempête et la grêle de juin 1983. Le 13e arrondissement compte 181 271 habitants (population municipale, INSEE) sur environ 713 hectares.
Ces éléments n’expliquent pas toutes les fissures, loin de là, mais l’expert les vérifie systématiquement avant de conclure.
L’expert classe chaque fissure. Une microfissure d’enduit, inférieure à quelques dixièmes de millimètre et stable, relève de l’entretien. Une fissure plus ouverte, droite, située à une jonction ou au droit d’un plancher, demande une surveillance et parfois une reprise localisée.
Une fissure traversante, en escalier, avec décalage des lèvres ou évolution rapide, est potentiellement structurelle. Elle impose de rechercher la cause avant toute réparation, et peut nécessiter l’intervention d’un bureau d’études.
Les travaux en sont une cause régulière : suppression ou percement d’un mur porteur, trémie, salle de bains lourde posée sur un plancher ancien, chantier voisin qui fait vibrer la structure. Les fuites anciennes jouent aussi un rôle : une solive humidifiée perd sa résistance, une poutrelle métallique corrodée gonfle et fait éclater le plâtre.
Le sol enfin, avec les phénomènes propres au sous sol parisien, peut provoquer des fissures caractéristiques, visibles sur plusieurs niveaux et en façade. Seul un examen sur place permet de faire la part des choses.

Une fissure sur moulure se relie au plancher, aux cloisons et à l’historique des travaux.
L’expert vous interroge d’abord : date d’apparition, évolution, travaux réalisés dans le logement, l’immeuble ou à proximité. Il mesure ensuite chaque fissure au fissuromètre, relève sa longueur, sa direction, son caractère traversant et l’éventuel décalage des lèvres. Il contrôle la planéité des sols et l’aplomb des murs au niveau laser, et recherche l’humidité.
Si l’accès le permet, il examine la façade, la cage d’escalier et la cave. Il peut recommander la pose de témoins pour suivre l’évolution sur plusieurs semaines.
Dans les règlements de copropriété, les murs porteurs, façades, planchers et fondations sont des parties communes. Une fissure qui les affecte relève du syndicat des copropriétaires, même si elle n’est visible que chez vous. Les cloisons non porteuses et les revêtements sont privatifs.
L’expert vous aide à identifier l’origine et donc l’interlocuteur : syndic, voisin à l’origine de travaux, entreprise, assureur. Son rapport sert à demander une inscription à l’ordre du jour de l’assemblée générale.
Photographies, mesures, localisation, analyse : le rapport donne une base technique à vos démarches. Il distingue l’urgent de l’esthétique, indique les professionnels à consulter et les précautions à prendre en attendant.
Face à un voisin, une entreprise, un syndic ou un assureur, ce document argumenté facilite le dialogue et évite les discussions sans fondement.
Tout dépend de l’origine. Une fissure liée à des travaux récents peut engager la responsabilité de l’entreprise ou du voisin qui les a commandés. Une fissure consécutive à une fuite relève du dégât des eaux. Une fissure due à un phénomène naturel reconnu par arrêté de catastrophe naturelle relève de la garantie spécifique du contrat.
En identifiant la cause, l’expert vous indique la piste à suivre et vous fournit un document utile à la déclaration de sinistre.
Pour un vendeur du 13e arrondissement, faire expertiser une fissure avant la mise en vente permet de présenter un dossier clair aux acquéreurs : cause identifiée, gravité évaluée, travaux éventuels chiffrés. C’est aussi une manière de limiter le risque de contestation après la vente.
Pour un acquéreur, le bilan avant achat intègre l’examen des fissures du logement et des parties communes accessibles. Si un défaut grave caché se révèle après l’achat, l’expertise vices cachés prend le relais. Les prix sont détaillés sur la page nos tarifs.
Photographiez la fissure avec un repère de taille et notez la date. Tracez au crayon ses extrémités pour suivre son évolution. Ne rebouchez pas et ne repeignez pas avant l’expertise. Observez les signes associés : porte qui frotte, fenêtre difficile à fermer, craquements.
Si la fissure s’accompagne d’un affaissement visible, de chutes de plâtre ou d’un bruit de rupture, éloignez vous de la zone et prévenez immédiatement le syndic.
Retrouvez nos pages fissures pour chaque arrondissement de Paris, et la page expertise fissures à Paris.
Le temps nécessaire pour examiner les fissures, le logement et, si possible, les parties communes concernées.
À partir de 590 € pour un appartement et 720 € pour une maison, frais de déplacement et de gestion compris.
La largeur seule ne suffit pas. Direction, évolution, caractère traversant et position sur un élément porteur comptent autant.
La façade est en principe une partie commune : la réparation relève du syndicat des copropriétaires, selon le règlement de copropriété.
Faites constater rapidement, conservez photos et dates. Le rapport établit le lien technique possible et appuie votre demande.
Lorsque l’évolution est incertaine, oui. Ils montrent si la fissure est stabilisée ou active.
Non. L’expert est indépendant et ne réalise aucun travaux.
Elle mérite une recherche de fuite. Une humidité ancienne peut affaiblir un plancher bois ou corroder une poutrelle.
Certaines peuvent l’être. L’expert vérifie le contexte de l’adresse et vous oriente si une étude de sol est utile. Une partie du 13e arrondissement est concernée par d’anciennes carrières ou par le gypse, ce qui justifie une attention particulière.
Décrivez la situation à un conseiller au 0 805 69 09 69, du lundi au vendredi de 9 h à 19 h (appel gratuit).