Condensation, infiltration ou remontées capillaires : un expert indépendant mesure l’humidité de votre logement du 1er arrondissement et vous dit quoi faire, et dans quel ordre.
Paris 1er
Traiter l’humidité sans en connaître la cause conduit à des dépenses inutiles. Dans le 1er arrondissement, l’expert mesure l’humidité des murs et de l’air, recherche les infiltrations et les ponts thermiques, et vous remet un rapport qui hiérarchise les actions à mener.
Expertise humidité : à partir de 590 € TTC pour un appartement et 720 € TTC pour une maison, frais de déplacement et de gestion compris.
Le 1er arrondissement concentre un bâti parmi les plus anciens de Paris : immeubles des XVIIe et XVIIIe siècles autour du Palais Royal et de la rue Saint Honoré, immeubles de rapport du XIXe siècle le long de la rue de Rivoli, et ensembles plus récents autour du Forum des Halles. Les immeubles anciens y présentent des planchers en bois, des escaliers anciens et des façades sur cour en moellons enduits, avec des transformations successives de commerces en rez de chaussée qui ont parfois modifié la structure porteuse.
Le bâti dense et ancien, les commerces en pied d’immeuble et la proximité de la Seine dessinent les points de vigilance. Pour l’humidité, ces caractéristiques orientent la recherche : murs anciens qui respirent, rez de chaussée sur cour, derniers étages sous toiture, caves. Chaque immeuble ayant son histoire, les travaux réalisés au fil des décennies, ravalements, changements de fenêtres, création de salles d’eau, comptent autant que la date de construction.
Quel que soit le quartier du 1er arrondissement, l’état des risques annexé à toute vente ou location indique si l’adresse se situe dans un périmètre lié aux anciennes carrières ou à la dissolution du gypse, deux phénomènes propres au sous sol parisien suivis par l’Inspection générale des carrières de la Ville de Paris.
Le 1er arrondissement borde la Seine. Une partie de son territoire est couverte par le plan de prévention du risque inondation de Paris, qui délimite les secteurs exposés à une crue de référence comparable à celle de 1910. Les caves, sous sols et rez de chaussée proches des quais sont les plus concernés, par débordement ou par remontée de la nappe d’accompagnement du fleuve.
À l’échelle de la commune de Paris, la base Géorisques recense 20 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1983 et 2018 : 16 pour des inondations et coulées de boue, dont les crues de juin 2016 et de janvier 2018, une pour la sécheresse de l’été 2003, une pour un mouvement de terrain en décembre 1999, et deux pour la tempête et la grêle de juin 1983. Le 1er arrondissement compte 15 114 habitants (population municipale, INSEE) sur environ 183 hectares.
Ces informations orientent l’examen des sous sols et des rez de chaussée, qui restent les zones les plus sensibles.
Des moisissures dans les angles froids et derrière les meubles, une buée persistante sur les vitrages : la condensation est probable. Une tache auréolée au plafond sous une salle d’eau ou sous la toiture : une infiltration ou une fuite. Un salpêtre blanc et une peinture qui cloque en pied de mur au rez de chaussée : des remontées capillaires.
Ces indices ne suffisent pas toujours, car les causes se combinent. Les mesures de l’expert permettent de trancher et d’éviter un traitement inadapté.
L’expert recueille l’historique : date d’apparition, évolution selon les saisons, travaux récents, dégâts des eaux déclarés, ventilation existante. Il observe la forme et la position des traces, puis réalise des mesures : humidimètre pour les matériaux, en plusieurs points et à plusieurs hauteurs, thermo hygromètre pour l’air et le point de rosée, caméra thermique pour les zones froides et le cheminement de l’eau.
Il contrôle les entrées d’air et les bouches d’extraction. En croisant ces éléments, il établit la ou les causes et leur ordre de traitement.

La mesure répétée en plusieurs points dessine la carte de l’humidité dans le mur.
Les murs anciens en pierre ou en moellons enduits de plâtre absorbent puis restituent l’humidité. Recouverts d’enduits ciment, de peintures étanches ou de doublages collés, ils piègent l’eau qui ressort ailleurs. De nombreuses rénovations ont ainsi créé des désordres là où il n’y en avait pas.
Les rez de chaussée sur cour et les anciennes loges cumulent contact avec le sol, faible ensoleillement et ventilation réduite. Les derniers étages sous toiture en zinc sont exposés aux infiltrations par les chéneaux et les solins.
La cause de l’humidité détermine qui doit intervenir. Le rapport de l’expert vous permet de saisir le syndic pour un défaut des parties communes, de solliciter le voisin pour une fuite privative, ou de faire jouer la convention d’indemnisation entre assureurs en cas de dégât des eaux.
Il évite aussi de financer un traitement privatif pour un problème qui relève de l’immeuble.
Le rapport classe les actions par priorité et par responsable. Il distingue l’urgent, comme une fuite active, de ce qui peut être programmé, comme l’amélioration de la ventilation ou la reprise d’enduits.
Il sert de base à la discussion avec le syndic, le voisin, le bailleur ou l’assureur, et vous permet de demander des devis précis aux entreprises.
Les moisissures dégradent les finitions et affectent la qualité de l’air intérieur. Les autorités sanitaires recommandent d’en traiter rapidement la cause. Un logement durablement humide est aussi plus difficile à chauffer, l’eau contenue dans les murs réduisant leur pouvoir isolant.
Pour un locataire, l’humidité peut relever de l’obligation du bailleur de fournir un logement décent. Le rapport apporte une base objective à cette discussion.
Une odeur de moisi, un mur fraîchement repeint en bas, un déshumidificateur dans un coin : ces indices doivent alerter lors d’une visite dans le 1er arrondissement. Le bilan avant achat comprend une mesure de l’humidité des murs et un examen des zones sensibles, cave comprise lorsque l’accès est possible.
Après l’achat, une humidité grave et dissimulée peut relever de l’expertise vices cachés. Pour un bailleur, faire expertiser un logement humide avant une nouvelle location permet de traiter la cause et de proposer un logement sain. Consultez nos tarifs.
Notez quand les traces sont apparues et si elles s’aggravent après la pluie, en hiver ou après une douche. Photographiez les zones touchées régulièrement. Ne lessivez pas et ne repeignez pas juste avant le rendez vous. Vérifiez que les bouches de ventilation ne sont pas obstruées.
En cas de fuite suspectée, coupez l’eau de l’équipement concerné et prévenez le voisin du dessus ou le syndic. Rassemblez les constats de dégât des eaux et les procès verbaux d’assemblée générale évoquant la toiture ou les canalisations.
Retrouvez nos pages humidité pour chaque arrondissement, et la page expertise humidité à Paris.
La solution dépend de la configuration du logement et du règlement de copropriété. L’expert indique la solution adaptée.
Oui, il décrit la cause et les dommages, ce qui facilite l’instruction d’un dégât des eaux.
Oui. Le rapport aide à déterminer si l’humidité relève du bâti, donc du bailleur, ou de l’usage du logement.
Pas toujours. Le traitement dépend du mur, de la source d’eau et des enduits en place.
Oui. Une humidité ancienne affaiblit les solives en bois et corrode les poutrelles métalliques des immeubles anciens.
À partir de 590 € TTC pour un appartement et 720 € TTC pour une maison, frais de déplacement et de gestion compris.
La condensation apparaît dans les angles froids, autour des fenêtres et derrière les meubles, et varie avec l’occupation. Les mesures permettent de confirmer.
Il signale des remontées capillaires ou une humidité persistante en pied de mur. Ce n’est pas un danger immédiat, mais la dégradation continue tant que la cause n’est pas traitée.
Le plan de prévention du risque inondation de Paris et l’état des risques de l’adresse le précisent. L’expert en tient compte pour les caves et rez de chaussée.
Expliquez la situation à un conseiller au 0 805 69 09 69, du lundi au vendredi de 9 h à 19 h (appel gratuit).