Votre maison sort de terre à Nanterre. Avant la mise hors d’eau, un expert vérifie l’aplomb des murs, les chaînages et les appuis des planchers, pour que les défauts soient corrigés pendant qu’ils sont encore visibles.
Nanterre
La visite gros œuvre a lieu lorsque les murs sont montés et les planchers posés, idéalement juste avant ou au moment de la mise hors d’eau. L’expert contrôle l’aplomb et la planéité des murs, les chaînages horizontaux et verticaux, les linteaux, les appuis de planchers, les ouvertures et, depuis les zones accessibles, la charpente. Il compare l’ouvrage aux plans et aux règles de l’art. Le rapport sert de base au dialogue avec le constructeur.
Visite gros œuvre : 590 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Gestion et suivi du dossier : 450 € pour le chantier. Déplacement : 60 € jusqu’à 100 km.
Les Hauts de Seine sont un département dense, où les terrains à bâtir sont rares. Les maisons individuelles neuves s’y construisent surtout en remplacement de pavillons anciens ou sur des divisions parcellaires, dans les quartiers résidentiels d’Antony, de Rueil Malmaison, de Colombes ou de Sceaux. Plusieurs communes du sud du département reposent en partie sur d’anciennes carrières de calcaire, et certains secteurs sont exposés au retrait gonflement des argiles.
Chaque terrain à Nanterre a ses contraintes : règles du plan local d’urbanisme, prescriptions du lotissement, servitudes, raccordements aux réseaux, nature du sol. Le contrat de construction et la notice descriptive doivent en tenir compte, et l’expert vérifie, à chaque visite, que l’ouvrage réalisé respecte ces données de départ.
Pour le gros œuvre, ce contexte se traduit par des exigences précises : chaînages capables de reprendre de légers mouvements du sol, joints de rupture entre volumes différents, gestion des eaux pluviales dès la pose de la couverture. Ces dispositions se vérifient pendant que la structure est visible. Corriger un défaut de structure à ce stade évite des reprises lourdes après la livraison.
Nanterre compte 97 783 habitants selon l’INSEE, au sein de Métropole du Grand Paris, dans les Hauts-de-Seine. Nanterre est classée, au centre de la commune, en exposition moyenne au retrait gonflement des argiles, ce qui impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible dans les secteurs concernés.
La base Géorisques recense pour Nanterre 10 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle, dont 2 pour la sécheresse et les mouvements de terrain liés au retrait gonflement des argiles et 7 pour des inondations ou coulées de boue, entre 1983 et 2021. La dernière reconnaissance liée à la sécheresse concerne l’année 2020. La commune est en zone de sismicité 1. Les risques recensés pour la commune comprennent notamment : inondation, mouvement de terrain, affaissements et effondrements d’origine anthropique (anciennes carrières souterraines, hors mines), tassements différentiels.
Dans les secteurs exposés aux argiles, une structure rigide, bien chaînée, limite les effets des mouvements différentiels. C’est l’un des points prioritaires de la visite gros œuvre. L’expert relie ses constats à l’étude de sol remise par le constructeur.
Faire construire à Nanterre quand on vit à Paris impose une organisation : planning tenu à jour par le constructeur, photos à chaque étape, échanges écrits avec le conducteur de travaux, et visites d’expert aux étapes où les ouvrages sont visibles. Cette méthode remplace la présence quotidienne que le maître d’ouvrage ne peut pas assurer.
L’expert, indépendant du constructeur, ne réalise aucun travaux. Son rôle est de vérifier la conformité aux plans, à la notice descriptive et aux règles de l’art, et de vous dire ce qu’il faut demander au constructeur avant l’étape suivante.
Une fois la maison enduite à l’extérieur et doublée à l’intérieur, la maçonnerie, les chaînages et les appuis des planchers disparaissent. Les défauts ne se révèlent plus que par leurs effets. La visite gros œuvre intervient au moment où tout peut encore être vu, mesuré et corrigé.
Elle est aussi l’occasion de vérifier les dimensions des baies avant la pose des menuiseries.
L’expert vérifie l’aplomb des murs au niveau ou au laser, leur rectitude et leur planéité. Il examine la maçonnerie : blocs de béton, briques ou blocs isolants, régularité des joints, harpage aux angles, absence de blocs cassés. Il contrôle la position et les dimensions des ouvertures par rapport aux plans.
Il porte une attention particulière aux chaînages verticaux aux angles et aux jonctions, et aux chaînages horizontaux à chaque niveau. Leur absence ou leur mauvaise exécution est un défaut grave.

Murs montés, planchers posés : la structure est visible et peut encore être corrigée.
Les maisons construites en CCMI en Île de France sont réalisées en maçonnerie de blocs de béton creux, de briques de terre cuite ou de blocs isolants, montés au mortier ou à joints minces collés. Chaque système a ses exigences : épaisseur des joints, traitement des angles, chaînages, planelles en rive de plancher. D’autres constructeurs proposent l’ossature bois, dont le contrôle porte sur les montants, les contreventements et les pare pluie.
L’expert identifie le système prévu au contrat et vérifie qu’il est mis en œuvre selon les prescriptions du fabricant.
Une baie trop étroite ou trop haute oblige à des adaptations coûteuses au moment de la pose des menuiseries. Un linteau insuffisamment appuyé provoque des fissures obliques aux angles des ouvertures. Un appui sans pente laisse l’eau stagner contre la menuiserie.
L’expert mesure chaque baie et vérifie linteaux et appuis tant que les corrections restent simples.
Pour un plancher en poutrelles et entrevous, l’expert vérifie l’appui des poutrelles sur les murs, leur entraxe, l’étaiement pendant le durcissement, le treillis soudé et l’épaisseur de la dalle de compression. Il repère les trémies d’escalier et leur renforcement.
Au rez de chaussée, il contrôle le dallage ou le plancher sur vide sanitaire, la ventilation du vide sanitaire et les traversées de réseaux.
La pose de la couverture protège la maison des intempéries et marque une étape contractuelle. L’expert contrôle la charpente, ses fixations et son contreventement, puis la couverture et ses points singuliers : faîtage, rives, noues, solins autour des conduits.
Un défaut de couverture provoque des infiltrations qui abîment les doublages et l’isolation posés ensuite. Mieux vaut le corriger dès maintenant.
Mur hors d’aplomb. Chaînage vertical absent à un angle. Linteau trop court. Joints non remplis sur des rangs entiers. Blocs fissurés mis en œuvre. Poutrelles sans étaiement suffisant. Ouverture décalée par rapport au plan. Réservations oubliées pour les gaines de ventilation ou les évacuations.
Ces défauts se corrigent à cette étape par reprise, renforcement ou démolition partielle. Plus tard, ils se traduiront par des fissures, des déformations ou des infiltrations.
Un garage accolé, fondé moins profondément que la maison, ne réagit pas de la même façon aux mouvements du sol. Le joint de rupture entre les deux volumes évite la fissuration de la jonction. L’expert contrôle sa présence, sa largeur et sa continuité sur toute la hauteur.
Si vous prévoyez une extension ou une véranda plus tard, signalez le : la conception peut l’anticiper.
Après le gros œuvre viennent les menuiseries extérieures puis le second œuvre. La visite cloisons contrôle l’isolation et les réseaux. La visite précédente est la visite fondations. Retrouvez le suivi CCMI et nos tarifs.
Lorsque les murs sont montés et les planchers posés, idéalement juste avant ou au moment de la mise hors d’eau.
Il observe la charpente et la couverture depuis les zones accessibles en sécurité.
Cela dépend de l’écart. Les règles de l’art fixent des tolérances, que l’expert vérifie.
Il est préférable de faire contrôler l’étape avant de régler l’appel correspondant.
Oui, à compter de la réception. Mais corriger pendant le chantier reste plus simple.
Un élément en béton armé qui lie les murs entre eux, verticalement et horizontalement, et rigidifie la maison.
Transmettez le rapport au constructeur et demandez la correction avant l’étape suivante.
Oui, l’expert intervient seul et vous adresse son rapport photographié.
Oui, un expert du réseau intervient à Nanterre et dans toute l’Île de France.
590 € TTC jusqu’à 75 m², puis 3 € par m². Gestion du dossier 450 € pour le chantier, déplacement 60 € jusqu’à 100 km.
Réservez votre visite en ligne, ou appelez un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).