Avant de signer pour un appartement ou une maison dans le 3e arrondissement, autour de le haut Marais, le quartier des Arts et Métiers et le Temple, un expert en bâtiment indépendant examine le logement, les parties communes accessibles et les documents de copropriété.
Paris 3e
Le bilan avant achat est une visite technique réalisée avant l’engagement de l’acquéreur. Dans le 3e arrondissement, l’expert examine l’état du logement, la structure visible, l’humidité, les équipements et les parties communes accessibles, puis les met en regard des documents de copropriété. Le rapport sert à négocier, à demander des précisions ou à renoncer.
Bilan avant achat : 650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m². Frais de gestion : 50 €. Déplacement : 60 € jusqu’à 100 km.
Le 3e arrondissement couvre le nord du Marais, avec ses hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles, ses immeubles anciens à pans de bois enduits et ses anciens ateliers d’artisans transformés en logements. Le secteur sauvegardé du Marais encadre strictement les travaux. Les planchers en bois, les charpentes anciennes et les murs mitoyens épais sont la règle, et les rénovations successives ont parfois fragilisé des éléments porteurs.
Les pans de bois, les planchers anciens et les contraintes du secteur sauvegardé orientent l’examen. L’expert s’appuie sur ce contexte pour cibler les points à contrôler dans le logement comme dans l’immeuble, et pour lire les documents de copropriété avec le bon regard. Les transformations réalisées au fil du temps, surélévations, divisions de lots, réunions d’appartements ou créations de salles d’eau, sont aussi à prendre en compte.
Quel que soit le quartier du 3e arrondissement, l’état des risques annexé à toute vente ou location indique si l’adresse se situe dans un périmètre lié aux anciennes carrières ou à la dissolution du gypse, deux phénomènes propres au sous sol parisien suivis par l’Inspection générale des carrières de la Ville de Paris.
Le 3e arrondissement n’est pas riverain de la Seine et n’est donc pas exposé au débordement du fleuve. Les reconnaissances de catastrophe naturelle liées à des orages violents, comme celles de juillet 2017 et de juillet 2018, rappellent toutefois que le ruissellement et la saturation des réseaux d’assainissement peuvent inonder des caves et des rez de chaussée dans tous les quartiers de Paris.
À l’échelle de la commune de Paris, la base Géorisques recense 20 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1983 et 2018 : 16 pour des inondations et coulées de boue, dont les crues de juin 2016 et de janvier 2018, une pour la sécheresse de l’été 2003, une pour un mouvement de terrain en décembre 1999, et deux pour la tempête et la grêle de juin 1983. Le 3e arrondissement compte 32 179 habitants (population municipale, INSEE) sur environ 117 hectares.
L’état des risques remis par le vendeur reprend ces informations pour l’adresse précise. L’expert les relie à ce qu’il observe, ce qui change la portée d’une fissure ou d’une cave humide. Le rapport mentionne ces éléments lorsqu’ils sont utiles à votre décision.
Sur un marché où l’on visite parfois une seule fois avant de faire une offre, l’acquéreur manque de recul technique. L’expert apporte une lecture indépendante : état de la structure visible, humidité, équipements, parties communes, travaux à venir.
Il ne refait pas les diagnostics obligatoires, il les complète. Son rapport vous permet de décider en connaissance de cause.
Sols, murs, plafonds, menuiseries, équipements : l’expert suit une méthode identique dans chaque pièce pour ne rien oublier. Il mesure l’humidité des murs, contrôle la planéité au niveau, observe les reprises de peinture qui peuvent masquer un désordre.
Il porte une attention particulière aux transformations : une cuisine ouverte sur un séjour, une salle d’eau déplacée, une cloison supprimée. Ces travaux ont pu toucher des éléments porteurs ou des réseaux communs.

Une visite avec l’expert permet de comprendre l’état réel du bien avant de signer.
Une part importante du risque se trouve hors du logement. L’expert observe, lorsque l’accès est possible, la cage d’escalier, la cour, les façades visibles, la cave et les combles. Fissures en façade, enduits décollés, traces d’infiltration, chéneaux dégradés : ces signes annoncent des travaux à la charge des copropriétaires.
Il croise ses observations avec les procès verbaux des trois dernières assemblées générales, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux lorsqu’il existe.
Dans un immeuble haussmannien ou de la fin du XIXe siècle, l’attention porte sur les planchers en bois ou en poutrelles métalliques, les murs de refend modifiés, les conduits de cheminée, la toiture en zinc et l’état des façades en pierre. Dans un immeuble faubourien, les façades en moellons et plâtre, les escaliers en bois et l’humidité des rez de chaussée demandent un examen attentif.
Dans les immeubles des années 1930, la brique et les premiers bétons armés peuvent présenter des aciers corrodés. Dans ceux des années 1960 et 1970, l’expert regarde l’étanchéité des toitures terrasses, les façades en béton, les ponts thermiques et l’isolation. Chaque époque a ses fragilités.
Idéalement avant la signature du compromis, quand l’offre est acceptée et que la négociation reste possible. Il est aussi possible de le réaliser pendant le délai de rétractation de dix jours qui suit la signature du compromis par un acquéreur non professionnel.
Vous pouvez également prévoir dans le compromis une condition liée à une expertise technique. Parlez en à votre notaire, et réservez tôt pour organiser l’accès avec l’agence.
Le rapport présente les constats pièce par pièce et pour les parties communes, avec photographies. Il qualifie chaque point : sans gravité, à surveiller, travaux à prévoir, désordre important. Il indique les travaux probables, oriente vers les professionnels compétents et signale les documents manquants.
Vous pouvez renégocier le prix, demander des justificatifs de travaux, obtenir des devis avant de signer ou renoncer à un bien qui dépasse votre budget.
Transmettez à l’expert l’annonce, le dossier de diagnostic technique, les procès verbaux d’assemblée générale, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux. Indiquez la date prévue de signature.
Le jour de la visite, venez avec vos questions : l’expert vous explique sur place ce qu’il observe et l’importance de chaque point.
Le bilan avant achat peut conduire à approfondir un point : origine d’une fissure, cause d’une humidité. L’expertise fissures et l’expertise humidité sont alors adaptées.
Si un défaut grave dissimulé se révèle après la vente, l’expertise vices cachés prend le relais. Les prix sont détaillés sur la page nos tarifs.
Retrouvez nos pages avant achat pour chaque arrondissement, et la page bilan avant achat à Paris.
Oui. Il décrit les désordres et les travaux à prévoir, ce qui fournit une base objective.
650 € TTC pour les 50 premiers mètres carrés, plus 30 m² à 3 €, soit 740 € TTC, auxquels s’ajoutent 50 € de gestion et 60 € de déplacement.
Oui. Pour une maison, il examine aussi les façades, la toiture visible, les fondations apparentes et les abords.
650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € par m², avec 50 € de frais de gestion et 60 € de déplacement. Le rapport est inclus.
Non. Les diagnostics sont obligatoires et à la charge du vendeur. Le bilan les complète par une analyse technique globale.
Oui, lorsque l’accès est possible : cage d’escalier, cour, cave, façades visibles et combles accessibles.
Oui, pendant le délai de rétractation de dix jours. L’idéal reste avant la signature.
L’annonce, le dossier de diagnostic technique, les procès verbaux d’assemblée générale, le carnet d’entretien et le plan pluriannuel de travaux.
L’état des risques précise si l’adresse est concernée. L’expert relie ces informations aux constats sur place.
Réservez votre bilan avant achat en ligne, ou appelez un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).