Du 1er au 20e arrondissement, le bâti parisien change de visage : hôtels particuliers du Marais, immeubles haussmanniens, faubourgs ouvriers, grands ensembles, quartiers neufs. Nos experts adaptent chaque mission au contexte de l’arrondissement et de son sous sol.
Paris 75
Check my House intervient dans les vingt arrondissements de Paris pour le bilan avant achat, les fissures, l’humidité, les vices cachés, l’assistance VEFA et la réception de travaux. Chaque arrondissement dispose de pages dédiées qui présentent son bâti, le contexte de son sous sol et les points de vigilance propres à chaque expertise. Les prix sont identiques dans tout Paris.
Conseillers disponibles du lundi au vendredi de 9 h à 19 h au 0 805 69 09 69, appel gratuit.
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Paris n’a pas un bâti unique. Le centre historique, du 1er au 4e arrondissement, concentre des immeubles anciens, parfois antérieurs au XVIIIe siècle, avec des planchers bois, des pans de bois enduits et des caves voûtées. Les arrondissements de l’ouest, du 7e au 8e et du 16e au 17e, sont dominés par l’haussmannien et le post haussmannien, en pierre de taille. L’est et le nord, du 10e au 20e, mêlent faubourgs, anciens ateliers, grands ensembles d’après guerre et quartiers récents.
Chaque type de bâti a ses fragilités, et chaque arrondissement son histoire de transformations : surélévations, divisions de lots, ateliers transformés en logements, bureaux redevenus habitations. L’expert en tient compte pour cibler ses contrôles.
Une partie du sous sol parisien a été exploitée pendant des siècles. Les anciennes carrières de calcaire s’étendent sous une partie de la rive gauche, notamment dans les 5e, 6e, 13e, 14e, 15e et 16e arrondissements. Au nord et à l’est, le gypse a été extrait à Montmartre, aux Buttes Chaumont et à Belleville, dans les 18e, 19e et 20e arrondissements. Le gypse peut aussi se dissoudre sous l’effet des circulations d’eau, phénomène suivi dans le nord de Paris.
Les arrondissements riverains de la Seine sont en partie couverts par le plan de prévention du risque inondation de Paris, établi sur la base de la crue de 1910. À l’échelle de la commune, la base Géorisques recense 20 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1983 et 2018, dont 16 pour des inondations et coulées de boue.
1er arrondissement (le Louvre, les Halles, le Palais Royal et la place Vendôme) : Le bâti dense et ancien, les commerces en pied d’immeuble et la proximité de la Seine dessinent les points de vigilance.
2e arrondissement (le Sentier, la Bourse, Montorgueil et les passages couverts) : Les transformations d’ateliers en logements et le parcellaire étroit expliquent une part des désordres observés.
3e arrondissement (le haut Marais, le quartier des Arts et Métiers et le Temple) : Les pans de bois, les planchers anciens et les contraintes du secteur sauvegardé orientent l’examen.
4e arrondissement (le Marais, l’île Saint Louis, l’île de la Cité et l’Hôtel de Ville) : L’ancienneté du bâti et la Seine qui l’entoure font des caves et des rez de chaussée des points sensibles.
5e arrondissement (le Quartier latin, la Montagne Sainte Geneviève, Jussieu et le Jardin des Plantes) : Les anciennes carrières de calcaire, la pente du terrain et la Seine composent un contexte à prendre en compte.
6e arrondissement (Saint Germain des Prés, l’Odéon, le Luxembourg et Notre Dame des Champs) : Immeubles anciens de grande valeur, anciennes carrières au sud et proximité de la Seine au nord orientent l’expertise.
7e arrondissement (le faubourg Saint Germain, les Invalides, le Champ de Mars et le Gros Caillou) : Grands appartements anciens, planchers et façades en pierre, et quais de Seine forment le contexte de l’expertise.
8e arrondissement (les Champs Élysées, la Madeleine, Saint Augustin et le parc Monceau) : Façades en pierre, balcons, transformations entre bureaux et logements et sous sol gypseux au nord guident la visite.
9e arrondissement (l’Opéra, la Nouvelle Athènes, Saint Georges et les grands magasins) : Immeubles du XIXe siècle, cours étroites, toitures en zinc et sous sol gypseux sont au cœur des contrôles.
10e arrondissement (le canal Saint Martin, les gares du Nord et de l’Est et le faubourg Saint Denis) : Bâti faubourien, anciennes cours d’artisans, canal et sous sol gypseux composent le contexte local.
11e arrondissement (Oberkampf, la Roquette, le faubourg Saint Antoine et Bastille) : Lofts issus d’anciens ateliers, cours artisanales et immeubles faubouriens demandent un examen attentif des transformations.
12e arrondissement (Bercy, la Nation, le faubourg Saint Antoine, Daumesnil et le bois de Vincennes) : Diversité des époques de construction, quartiers récents et quais de Seine orientent l’expertise.
13e arrondissement (la Butte aux Cailles, les Gobelins, Paris Rive Gauche et les Olympiades) : Anciennes carrières, grands ensembles des années 1970 et immeubles récents de Paris Rive Gauche demandent des approches différentes.
14e arrondissement (Montparnasse, Denfert Rochereau, Alésia, Plaisance et Montsouris) : Le sous sol de carrières, présent sur une large part de l’arrondissement, est un élément central de toute analyse de fissures.
15e arrondissement (Vaugirard, Grenelle, Javel, le Front de Seine et Convention) : Variété des époques, ensembles d’après guerre, anciennes carrières et bords de Seine sont les repères de l’expert.
16e arrondissement (Passy, Auteuil, Chaillot, la Muette et le Trocadéro) : Coteaux de carrières, front de Seine et maisons des villas privées font du 16e un contexte technique particulier.
17e arrondissement (les Batignolles, les Épinettes, Ternes, Monceau et Clichy Batignolles) : Haussmannien, bâti faubourien, quartier neuf de Clichy Batignolles et sous sol gypseux coexistent.
18e arrondissement (Montmartre, la Goutte d’Or, la Chapelle, Clignancourt et les Grandes Carrières) : Anciennes carrières de gypse, pentes de la butte et bâti faubourien font du 18e un arrondissement à forte vigilance.
19e arrondissement (les Buttes Chaumont, la Villette, Belleville, le canal de l’Ourcq et la place des Fêtes) : Anciennes carrières de gypse, maisons de la Mouzaïa et grands ensembles rendent le contexte technique très hétérogène.
20e arrondissement (Belleville, Ménilmontant, Charonne, Gambetta et le Père Lachaise) : Pentes, anciennes exploitations de gypse et bâti ancien de faible hauteur sont les repères de l’expert.
Voir aussi la page expertise vices cachés à Paris.
Nos experts n’ont aucun lien avec les agences, vendeurs, promoteurs ou entreprises de travaux, et ne réalisent aucune réparation. Ils sont certifiés et diplômés, spécialisés en pathologie du bâtiment, et le réseau Check my House compte plus de 65 experts certifiés en France. Les prix sont publiés sur la page nos tarifs et identiques dans tous les arrondissements.
Pour les Parisiens qui font construire une maison en Île-de-France, le suivi de construction CCMI accompagne chaque étape du chantier.
Oui, du 1er au 20e, ainsi que dans toute l’Île-de-France.
Non, la grille est identique dans tout Paris. Le déplacement est de 60 € jusqu’à 100 km pour les expertises concernées.
L’état des risques de l’adresse, disponible sur Géorisques et annexé à toute vente ou location, l’indique. L’Inspection générale des carrières de la Ville de Paris est le service compétent.
Avant un achat, le bilan avant achat. Pour un désordre, l’expertise fissures ou humidité. Après un achat, l’expertise vices cachés. Pour un logement neuf, l’assistance VEFA. En fin de rénovation, la réception de travaux.
Par le devis en ligne, immédiat, ou en appelant le 0 805 69 09 69 du lundi au vendredi de 9 h à 19 h.
Elles sont publiées progressivement. Les listes de cette page s’enrichissent automatiquement au fil de leur mise en ligne.
Oui. Les maisons des villas et cités parisiennes, du 13e au 20e arrondissement, font l’objet du même examen qu’un pavillon : façades, toiture, fondations visibles, abords.
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